L'opération Biting:

Radar Wurzburg A de Bruneval, photographié par le Sqaudron Leader Tony Hill de la RAF.

Le Bomber Command allié souhaite étudier la technologie de radiodétection dont disposent les Allemands. Un avion de reconnaissance repère une station radar à Bruneval en Normandie. Le réseau de résistance français «Confrérie Notre Dame» mené par le colonel Remy se charge des repérages au sol. Sur place, les résistants relèvent le nombre de défenseurs, les barbelés, les bunkers ; le presbytère abrite les gardiens du radar... Surpris par une sentinelle, ils se font passer pour des promeneurs, offrent du feu à l'Allemand et partent sans demander leur reste sous le regard un peu surpris du fumeur teuton ! Les informations sont transmises à Londres.
L'organisation d'une mission commando destinée à prélever des éléments du radar et à détruire le reste est confié au Major Frost de la 1ère division aéroportée britannique.

La station radar est postée en haut d'une falaise de 90 mètres de haut, il est donc impossible de l'escalader sans alerter les gardes. Le seul accès, par la mer, est étroit et défendu par une position fortifiée et une mitrailleuse. L'attaquer de front serait du suicide. La défense du radar lui-même est assurée par un réseau de barbelés, des mitrailleuses lourdes Mg42 et Mg34 et une trentaine d'hommes. De plus, une compagnie allemande se trouve à peine à une demi-heure de route.
Il faut donc frapper fort, vite et juste. Le major Frost opte donc pour un largage en trois groupes: un chargé de démonter le radar, un second chargé de neutraliser les hommes cantonnés dans le presbytère et enfin un troisième chargé de libérer le passage vers la mer d'où les paras rembarqueront pour la Grande Bretagne.
L'ingénieur Cox, spécialiste en électromagnétique mais pas en parachutisme est de la partie. Il subit une formation accélérée. Le groupe de combat est prêt. 118 parachutistes, plus l'ingénieur Cox, embarquent dans des bimoteurs, direction la France.