
Les
Anglais ont été dominés par les Allemands
pendant de longs mois. En dépit de quelques succès
et de l’arrivée de renforts de plus en plus importants
en hommes, pris au front Birman, et en matériel américain,
Rommel garde l’initiative.
Seuls les Commandos du désert permettent
aux Alliés de gêner les Germano-Italiens. Plus les
lignes de communication s’étirent, plus elles sont
vulnérables à des actions ponctuelles. Les Commandos,
S.A.S (spécial Air Service) et autres
groupes d’action frappent l’ennemi là où
on s’y attend le moins (voir le film Un
taxi pour Tobrouk). Ce n’est cependant pas suffisant
pour arrêter l’avance de l’Axe. Rommel rêve
déjà de prendre Alexandrie en Egypte
et le canal de Suez.
Dans un dernier effort, les Allemands sont stoppés lors
de première bataille d’El Alamein, en juillet 1942.
Les pertes en matériel sont alors trop importantes, il
est impossible pour Rommel de reprendre l’offensive. Il
prie Hitler de lui octroyer des renforts mais l’effort de
guerre est entièrement tourné vers le front Russe.
Par
contre les Anglo-américains préparent la riposte.
D’un coté, la VIIIème armée
d’Egypte est rééquipée, notamment
en chars modernes américains de type Sherman et aussi en
artillerie. De l’autre coté se masse en Angleterre,
aux Etats-Unis et à Gibraltar d'importantes forces d’invasion
destinée à prendre pied en Afrique du nord française.
En octobre, le nouveau chef britannique, le Général
Montgomery, lance l’offensive contre une Afrikakorps
qui manque de tout. Les Allemands sont écrasés sous
les bombes et submergés par l’infanterie et les 1000
chars de «Monty». Il n’y a plus d’autres
choix que de reculer. Ce n’est toutefois pas la déroute
et les combats restent très durs mais l’issue ne
fait aucun doute en l’absence de renforts significatifs.
Les Américains organisent un débarquement en Algérie
le 9 novembre 1942, sous le contrôle de
Vichy. Les diplomates et militaires américains cherchent
à se concilier l’armée de l’Armistice.
Les combats seront brefs, souvent pour l’honneur, et bientôt
l’armée Alliée est aux portes de la Tunisie.
La Tunisie est le dernier bastion de l’Axe
en Afrique. Malgré quelques maigres renforts et de durs
combats, la Tunisie, entre avril et mai 1943,
tombe sous les coups conjugués des Américains, des
Britanniques et des Français, combattants de la première
heure ou anciens de l’armée d’armistice rallié
à la cause.
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